Enfin! Je vous avais dit que je parlerais du festival, c'est maintenant le temps. Tant qu'à tout le faire dans le désordre, je ne vais pas commencer par les conférences dès maintenant, j'irai dans un ordre plus logique.

Mise en situation: mon douzième jour au Vénézuela, le premier à la Zamurera. La Zamurera, c'est l'espèce de dortoir militaire donc j'ai déjà parlé plus tôt.

Je me réveille le matin en plein Caracas, à l'auberge très peu propre du Backpacker Hostel (l'hôtel où je logeais). Aujourd'hui, Joëlle et Catherine arrivent à l'aéroport avec d'autres québécois, et personne du groupe n'ira les accueillir. J'entame donc le processus pour me rendre à l'aéroport. Je me rends au Parque Central, torre Oeste, quartier général du festival qui se situe en plein centre de Caracas.


La torre Oeste est un édifice gouvernemental du Venezuela de 53 étages
La torre Oeste est un édifice gouvernemental du Venezuela de 53 étages

La torre Este elle, fut victime d'un incendie l'an dernier
La torre Este elle, fut victime d'un incendie l'an dernier

J'y suis allé principalement pour avoir un lift pour me rendre à l'aéroport. Après plusieurs allées en autobus, on est arrivé à l'aéroport où j'ai été rejoindre les autres comme prévu. Je suis bien entendu arrivé en retard, et eux aussi, car tout est toujours en retard ici.

Nous avons pris la route de la Zamurera, à Charallave, en autobus, car c'est là que nous serons logés pour le festival. On ne savait pas encore que Charallave était si loin que ça. Franchement, c'était assez décourageant de voir la distance. Nous sommes passés par Caracas, d'un côté de la ville à l'autre, puis avons pris la route dans les montagnes qui une heure plus tard nous mènerait à Charallave.

Sur le chemin de Caracas, des barillos reflètent le soleil
Sur le chemin de Caracas, des barillos reflètent le soleil

D'un côté à l'autre de Caracas, les barillos affluent
D'un côté à l'autre de Caracas, les barillos affluent

On arrive suffisamment tard à la Zamurera. Mais moi je n'ai pas mes choses, j'ai dû repasser par Caracas chercher mon sac à la backpacker hostel. Lors de mon retour en taxi à la Zamurera, une surprise m'attend: mon sac à dos et mon sac de couchage sont imbibés complètement d'essence, comme s'il y avait une fuite de gaz dans le coffre du taxi. Et à inhaler toute cette odeur, j'en viens à plus savoir quoi faire avec ça. Je vide mon sac sur le lit pour la nuit, tant pis, je règlerai ça demain.

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